L’Italie si j’y suis- Philippe Fusaro

Autant le dire tout de suite, je n’ai pas accroché à ce roman. Peut-être que je ne l’ai pas choisi pour les bonnes raisons … je pensais trouver des passages intéressant pour « mes » lectures
théâtralisées sur le thème de l’Italie (au passage si vous avez des idées de texte parlant de l’Italie- en dehors de « seule venise » et du « soleil des scorta » déjà choisis- , je prends !

 

Bref, revenons au roman.

Sandro se retrouve « mis à la porte » de chez lui. Il part en vacances avec son fils, le temps de faire le point.

Il part vers l’Italie, s’arrête à droite et à gauche.

L’homme se cherche au grè des étapes, il tente de créer un lien avec son fils, de sortir la tête de l’eau.

Sandro m’a paru dépressif, peu enjoué par son voyage qu’il vit comme une fuite. Je l’ai trouvé distant, éteint… et ça m’a lassée.

 

Marino-le fils- porte un costume de Youri Gagarine pendant tout le voyage. Il semble parfois plus mature que son père face aux expériences de la vie.

Je pense que je ne le suis pas sentie en adéquation avec l’humeur maussade du héros… je me suis sentie à côté du roman pendant toute la lecture …

N’hésitez pas à lire les autres avis plus positifs que le mien.


 

D’autres avis 

Là où les livres sont chez eux parle d’un bijou de la rentrée.

 

Train des livres :

Les livres de Philippe Fusaro sont des chansons. Des poèmes. Des moments de joie, de tristesse, de beauté.

  

 

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2 commentaires pour L’Italie si j’y suis- Philippe Fusaro

  1. Gwenaelle dit :

    A feuilleter avant de le choisir, alors… pour voir si le courant passe! 

  2. Gwenaelle dit :

    A feuilleter avant de le choisir, alors… pour voir si le courant passe! 

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