Ce que je sais de Véra Candida- Véronique Ovaldé

Enna (qui avait aimé) m’a offert ce livre.

Véra, à l’approche de sa mort se décide à retourner sur son île qu’elle a fuit à seize ans.

Le lecteur apprend alors :

 

Qu’avant Véra Candida, il y a Rose Bustamente. Elle est prostituée sur son île, puis devient pécheuse de poissons volants. Forte tête, elle ne résiste pourtant pas longtemps aux avances de
Jéronimo.

 

Puis Violette naît.

Et Violette, elle aussi, deviendra fille mère.

 

Puis Véra Candida naît. Elle sera élevée par sa grand-mère (Rose). Rose lui apprendra l’importance des mots, des choix de la vie et de nombreuses maximes.

Puis Véra fuit l’île alors qu’elle est enceinte. Elle ne veut pas que l’histoire se reproduise…

Ensuite, nous plongeons dans la vie de Véra dans la « ville » : le squat où elle passe sa grossesse, le palais des Morues, l’immeuble, l’usine de plateaux-repas …

 

Rose Bustamente disait toujours qu’il fallait se choisir un homme beaucoup plus âgé que soi « parce qu’ils en ont fini avec leurs problèmes et peuvent ainsi s’occuper des tiens », elle ne
disait jamais ce que les femmes de Vatapuna répétaient sans cesse, qu’elles attendaient d’un homme qu’il soit travailleur, qu’il les aime et les respecte, parce quand elle  entendait ça,
Rose Bustamente levait les yeux au ciel, haussait les épaules et s’exclamait, Autant espérer une pluie d’or du cul d’un âne.

 

 

 

J’ai lu très vite ce roman, mais je suis très mitigée.

Le personnage de Véra m’a semblée raconté avec beaucoup trop de distance.

Rose m’a presque semblé plus intéressante.

Peut-être aussi que j’ai préféré le paysage de l’île sauvage, le bord de  mer … à la ville qui m’a semblée hostile.

J’ai aimé la façon dont l’histoire est racontée , comment avec des mots simples il pouvait se dire des choses d’une extrème violence.

 


D’autres avis :

Cuneipage : emballée

Biblioblog : enthousiaste

Amanda : convaincue par ce roman « aérien et lourd »

Leiloona : Il est des romans dont la première phrase reste en tête, et d’emblée on sait qu’on aimera cette
histoire  : Quand on lui apprend qu’elle va mourir dans six mois, Vera Candida abandonne tout pour retourner à Vatapuna

Sur mes étagères :

Artsouilleurs :  

Calepin : moyennement convaincu

Zarline : Un récit original, avec une écriture agréable, mais
une histoire qui reste, selon moi, bien trop en surface et qui ne présente pas vraiment des personnages attachants.

BOB

Publicités
Cet article, publié dans Lectures, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

4 commentaires pour Ce que je sais de Véra Candida- Véronique Ovaldé

  1. Ce livre a été une grosse déception pour moi.

  2. Valérie dit :

    Comme toi, mon impression était mitigée.

  3. enna dit :

    Aaahh…dommage, il ne t’a pas emballé…Moi ça avait été un coup de coeur…comme quoi, on ne peut pas prévoir 😉

  4. J’ai beaucoup aimé ce livre.

Les commentaires sont fermés.