Les maîtres de Glenmarkie- Jean Pierre Ohl


Alors, je pense que je suis obligée de dire qu’il est presque impossible de résumer clairement ce livre… et pourtant j’ai lu ce livre avec délectation … entre mystère, littérature et poésie
!


4ème de couverture : Qui sont vraiment les maîtres du manoir de Glenmarkie, cette bâtisse
écossaise menaçant ruine, tout droit échappée d’un roman de Stevenson ? Et où est donc passé le trésor de leur ancêtre Thomas Lockhart, un écrivain extravagant mort de rire en 1660 ? La jeune
Mary Guthrie explore les entrailles du manoir et tâche d’ouvrir les trente-deux tiroirs d’un prodigieux meuble à secrets. Ebenezer Krook est lui aussi lié aux Lockhart. A Edimbourg, dans la
librairie d’un vieil excentrique, il poursuit à l’intérieur de chaque livre l’image de son père disparu. Peuplé de silhouettes fantasques, de personnages assoiffés de littérature qui rôdent au
bord de la folie, Les maîtres de Glenmarkie brasse les époques, les lieux, et s’enroule autour du lecteur comme un tourbillon de papier. Hommage facétieux aux grands romans d’aventures, il pose
et résout une singulière équation : un livre + un livre = un homme.


Faisons simple :

donc l’histoire :
                  –  se passe en Ecosse
Et l’athmosphère écossaise me semble assez
bien retranscrite…

                 – tourne autour des personnages des Lockart
des êtres farfelus, dont Thomas Lockart érivain.

               – fait se croiser « Mary » et « Ezbener »
Mary rédige une thèse sur Thomas Lockart. Elle doit d’abord trouver un professeur de faculté désireux de suivre un tel projet. Mais les professeurs de littérature

avaient de la littérature une vision aussi large  que celle d’un mulet, portant des oeillères et tirant la charrue dans quelque vallondes Grampians
[…] Pour trouver leurs pareils dans d’autres disciplines, il faudrait imaginer un comptable qui refuserait d’additionner d’autres chiffres que le 4 ou le 8, ou un garagiste qui réparerait
uniquement les voitures vertes.


Mary se retrouve à ouvrir les tiroirs d’un mystérieux secrétaire et l’abbé « ezbener Krook » se retrouve bibliothècaire d’une façon quelque peu incongrue…

               – parle trés poétiquement des mots, des livres, des libraires

 

Lockart parle de ce que devrait être un mot si le langage jouait pleinement son rôle « le moindre son prononçable par une bouche humaine aurait sa
signification… le nom d’une étoile renseignerait à la fois sur sa magnitude, sa longitude et sa latitude, et celui d’un soldat, sur son armée, son régiment, sa brigade, sa compagnie et son
escadron »




 

 

Chez Lou, sous les pavés les pages des avis positifs.

Publicités
Cet article a été publié dans Lectures. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Les maîtres de Glenmarkie- Jean Pierre Ohl

  1. keisha dit :

    j’avais aimé son premier livre à l’atmosphère très Dickens !

  2. Ys dit :

    Je ne sais plus où j’ai déjà lu un billet sur ce livre mais le tien confirme mon envie de le lire, j’ai envie d’Ecosse en ce moment…

Les commentaires sont fermés.