La dame n°13 : José Carlos Somoza

Voici donc mon deuxième « Somoza », La dame n°13…
Un livre étrange,
au style Somoza = intrigue jusqu’au bout et petits passages en italiques …
J’ai eu beaucoup plus de mal à entrer dans celui ci que dans « La théorie des cordes ».
L’un parlait de physique quantique (la théorie des cordes), l’autre parle de la poésie : doit on y voir mon côté scientifique qui ressort ???

Salomon Rulfo fait depuis plusieurs nuits le même cauchemar.
Il consulte un médecin généraliste le Docteur Ballesteros  pour qui les
cauchemars sont
« les flatuosités de l’esprit… des résidus d’une sorte d’indigestion. mais ils n’ont  pas d’importance, ils nous permettent de rejeter notre trop plein. »

Mais Salomon s’accroche, il découvre que son cauchemar le raccroche à des faits réels (le meutre tragique d’une jeune femme)… Sa quête va alors croiser celle de Raquel et celle des treize
femmes.
Treize femmes à inspirer les poêtes. Treize femmes qui peuvent faire de la poésie leu pire arme … tout dépend de la façon dont les vers sont prononcés.
Seuls certains vers permettent des actions , ce sont les « vers de pouvoir ».

« les mots produisent des choses, non ? j’imagine que certains en produisent des bonnes et d’autres des mauvaises… Et les poèmes ont servi à transemettre ce secret au fil des siècles…
[…]
– remarque que tous les vers ne sont pas puissants… »
Un livre étrange donc, à l’intrigue qui tient jusqu’ou bout, mais je suis moins emballée que pour la théorie des cordes

Certaines (de ces femmes) deviennent trop puissantes….[…] Nous sommes à la merci de l’imagination, un ver peut nous créer et un autre nous détruire. Nous sommes trés faibles. Nous sommes ce que
les poètes obtiennent.

D’autres avis ou  ou  ou

Publicités
Cet article, publié dans Lectures, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.